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Ghibli

  • LE CHATEAU AMBULANT

    Le Château ambulant — Wikipédia

     

      TITRE ORIGINAL : Hauru no Ugoku Shiro

      ANNÉE DE PRODUCTION : 2004

      STUDIOS : [TôHô] [STUDIO GHIBLI]

      GENRE : [FANTASTIQUE & MYTHE]

      AUTEUR : [WYNNEJONES DIANA]

      TYPE & DURÉE : 1 FILM 90 mins

    Synopsis

    Sophie, une jeune fille de 18 ans vit une vie certes ennuyeuse mais paisible. Elle fabrique des chapeaux pour le magasin que son père décédé a laissé à sa famille, donc rien de palpitant. Mais cette vie ennuyeuse et paisible prendra bientôt fin avec la rencontre de deux personnages : Haru un beau jeune magicien et la Sorcière des Landes, cette dernière la changera en une femme de 90 ans pour un petit différent. Ne pouvant rien faire contre cette malédiction, elle décide d'aller chercher de l'aide dans une ville qui se situe à travers la vallée qui dit-on abrite des magiciens très puissants. C'est alors que commence le périple de la jeune grand-mère !

    Le Chateau ambulant sur Netflix : un voyage plein de magie signé Miyazaki  et Ghibli - Actus Ciné - AlloCiné

    Avis

    Miyazaki me laisse pantois à chacun de ses films. Il ne se loupe jamais. Techniquement il est toujours au sommet de la perfection, scénaristiquement, il voltige hors des sentiers battus avec virtuosité et chaque fois que je visionne un de ses film.

    Une fois de plus Miyazaki nous fait rêver à travers un scénario féerique et surtout bien ficelé. Que vous soyez un fan ou pas de Miyazaki, ce film ne peut pas vous laisser indifférent car contrairement à toutes les productions actuelles, nous avons une réalisation traditionnelle sans utilisation excessive d'images de synthèse. Une fois encore, grâce à son incroyable imagination, Miyazaki a concocté une œuvre exceptionnelle, tant au point de vue graphique que pour la féerie qu'il insuffle à des scènes réellement fortes. Comme il se doit dans une aventure fantastique, tout, ici, est possible, mais Le château ambulant ne choque jamais. Il est envoûtant et l'on finit par espérer que le genre merveilleux trouve de nombreuses autres occasions de s'exprimer aussi bien.

    Le metteur en scène japonais joue donc sur un nouveau terrain et nous emporte instantanément dans une vision onirique et fantasque de ce qui semble être une Europe victorienne des années 1800 où se côtoient magie, machines et rêveries. Les décors sont donc magnifiques, allant de la féérie propre au réalisateur au steampunk, monde imaginaire où la technologie à vapeur se morfond avec une époque, ce qui n'est pas sans rappeler le Steamboy de Katsuhiro Ōtomo ou encore certains épisodes du jeu vidéo "Final Fantasy". Comme d'habitude, les personnages sont immédiatement attachants, de Sophie, jeune fille débrouillarde de 18 ans métamorphosée en une vieille dame à l'énigmatique magicien Haura en passant par la Sorcière des Landes, le démon du feu Calcifer, hilarant avec sa constante mauvaise humeur et ses jeux de mots incessants, ou encore tout simplement Hin, le chien tousseur flegmatique... Tous sont aussi variés que charismatiques. Cependant, le film peut en rebuter certains de par son approche très maladroite de l'Europe mélangée à un imaginaire très japonais : on se retrouve donc abasourdi par la précipité de certaines scènes, l'onirisme d'autres et quelques dialogues peu explicites. Ceci dit, cela n'empêche pas Le Château ambulant d'être une œuvre magnifique, pas forcément la meilleure de son auteur, mais tout de même éblouissante, ne serait-ce que par son animation époustouflante et son scénario envolé.

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    Cependant le gros soucis de ce film, c'est qu'il est adapté d'un roman (Le Château de Hurle de Diana Wynne Jones, disponible en français), et comme 75% des adaptations, pas mal d'explications et de personnages passent à la trappe. On a l'impression que le film est dédié aux personnes ayant déjà lu Hurle, en mettant en valeur uniquement les passages les plus importants, tout en passant trop rapidement sur d'autres.

    Là où la fin parait relativement parachutée, elle prend tout son sens dans le roman original.
    Un bon film, mais si vous voulez aller plus loin dans la compréhension, et ne plus avoir cette impression d'histoire incomplète : lisez le roman.

    Le Château Ambulant (analyse) | Hauru, Art studio ghibli, Le chateau  ambulant

    By ShiriuSan

  • PRINCESSE MONONOKE

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      TITRE ORIGINAL : Mononoke Hime

      ANNÉE DE PRODUCTION : 1997

      STUDIO : STUDIO GHIBLI

      GENRES : AVENTURE / FANTASTIQUE & MYTHE

      AUTEUR : MIYAZAKI HAYAO

      TYPE & DURÉE : 1 FILM 115 mins

     

    Synopsis

    « Il était un temps où la nature était encore toute puissante. Il était un temps où les dieux animaux vivaient encore en paix sur les terres du dieu-cerf. Il était un temps où l’équilibre naturel se voyait menacé par une ombre grandissante : la civilisation. » 

    Japon médiéval, ère Muromachi. Une bête possédée par un esprit démoniaque menace de destruction le village caché du peuple Emishi.Ashitaka, jeune guerrier au sang noble, stoppe l’animal alors que celui-ci allait atteindre les frontières du village. Si la lutte s’est terminée en faveur du jeune homme, il n’en sort néanmoins pas indemne ; le mal secret et maléfique porté par le monstre se propage à présent en son corps. Ashitaka, amené à devenir chef de la tribu, doit faire face à son destin. Il quitte les siens pour se diriger vers l’Ouest où il semble se dérouler de bien étranges évènements. Qui sait ? en chemin, il trouvera peut-être un remède au terrible mal qui s’immisce petit à petit en lui. Mais il ne se doute certainement pas qu’il va devenir l’acteur d’un duel terrible voyant s’opposer farouchement une armée humaine aux forces de la nature dont le héraut n’est autre qu’une jeune fille portée par un loup gigantesque que rien ne semble pouvoir arrêter. 

    Pourquoi faut-il (re)voir Princesse Mononoké 20 ans après ? - Les Ecrans  Terribles

    Avis

    Il n’est pas exagéré de prétendre que nous avons affaire ici à un chef-d’œuvre du genre, cependant le coté écolo du scénario n'est pas franchement ma tasse de thé, même si on est loin des clichés à ce sujet, ce qui en fait une oeuvre agréable qui pousse à une prise de conscience raisonnée et raisonnable. La production est soignée, le dessin agréable, une bande-son qui enchante l’oreille, etc... Princesse Mononoké est là pour faire passer un message, celui du respect de la nature, son message passant tout en finesse, sans que cela ne devienne imposant et encombrant, voire gênant.

    Que ce soit par la réalisation, l’animation, l’histoire, les différents protagonistes, les animaux ou les décors, on tutoie le sublime. L’histoire est émouvante, avec plein de trouvailles visuelles et d’idées novatrices. Le rôle des animaux est prépondérant, même si les deux personnages principaux ont leurs propres histoire et destinée.

    Cette oeuvre de Miyazaki est avant tout poétique, en résumé, un conte… moderne ? 

    Rétrospective Studio Ghibli : Princesse Mononoké, ou la reconquête de  l'équilibre | LeMagduCine

    By ShiriuSan

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