JULIETTE JE T’AIME

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  • Le 14/08/2020
  • Dans Mangas
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  • Titre traduit : Maison Ikkoku
  • Auteur : TAKAHASHI Rumiko 
  • Editeur VF : Delcourt / Tonkam 
  • Type : Seinen
  • Genre : Comedie, Romance
  • Editeur VO : Shôgakukan
  • Prépublication : Big Comic
  • Studios: Kitty Films / Fuji TV 
  • Composition : 4 Saisons / 96 épisodes

Synopsis

Vivre à la Maison Ikkoku, n’est pas une sinécure. Demandez plutôt à Yusaku Godaï (Hugo). Jeune étudiant, studieux sans plus, il a toutes les peines du monde à se concentrer sur ses examens d’entrée en fac au milieu du capharnaüm que s’ingénuent à entretenir les autres locataires sans gène de cette PLM (pension à loyer modéré). Mais cette fois, c’est bien fini. Il va quitter cet enfer... C’est tout du moins ce qu’il affirme jusqu’à ce qu’il rencontre Kyoko Otonashi (Juliette), la nouvelle concierge et gestionnaire des lieux. Et soudain l’enfer prend un petit goût de paradis. Loin des stéréotypes lusitaniens habituels, Kyoko devient au premier regard l’éclair d’amour qui va désormais illuminer la vie de Yusaku. Mais, si Yusaku se consume d’une passion timide (hormis sous l’emprise de la boisson...) pour sa belle, il se heurte à un mur d’incompréhension et de réluctance. Car, sous ses allures étourdies et quelque peu caractérielles, Kyoko cache un lourd secret, qui semble fermer à tout jamais son œuvres au sentiment. Mais que cela n’empêche pas les quiproquos, les rebondissements et la bonne humeur d’envahir les étages et les vies de la Maison Ikkoku !

Rumiko Takahashi est une adepte des mangas de comédie romantique. Après le succès de Urusei Yatsura (Lamu), elle revient avec une histoire contemporaine, sans éléments fantastiques.

Maison Ikkoku : le manga qui a donné la série Juliette je t'aime - Comixtrip

Yusaku est un étudiant raté qui loue une chambre à la Maison Ikkoku. C’est une auberge généralement calme, mais habitée par des personnages excentriques. Le jeune Yusaku fera rapidement la rencontre de Kyoko, jeune veuve réservée, qui sera en charge de l’auberge. Il tombera sous son charme, et le moindre évènement l’empêchera de déclarer sa flamme.

La mangaka reprend les ficelles de son précédent manga, que ce soit par la présence de deux personnes trop timides et indécises pour s’avouer leurs sentiments, la multiplication des prétendants, ou l’abus de quiproquos pour ne pas faire évoluer la situation. Cela donne généralement des histoires plaisantes, découpées en tranches de vie, et comique. L’auteure est excellente dans la mise en situation des personnages. Ils sont tous attachants, imparfaits, et jouent sur leurs statuts sociaux, leurs phobies ou leurs maladresses.

Généralement, la mangaka évite la répétition, elle change régulièrement de personnages pour apporter de nouvelles situations, sachant que Yusaku et Kyoko sont toujours présents. Ces ficelles de narration, bien que maitrisées, sont par moments trop utilisées, et quelques temps morts se font ressentir dans le récit. L’histoire avance doucement, les personnages évoluent, et de nombreuses années se passent dans le manga, mais il se conclut. L’humour est omniprésent, et fait encore effet de nos jours. Il sera conseillé de ne pas lire le manga d’une traite, mais par petites coupures. 

La Mangaka a toujours eu son style, et tous les personnages sont distincts. Il peut paraître maintenant vieillot, mais le charme de son trait agit toujours. Il est clair, précis et jamais brouillon. Son seul vrai défaut, c’est la ressemblance avec d’autres œuvres de l’auteure, car elle n’a jamais vraiment évoluée de ce côté-là.

Le manga a connu deux éditions en 10 Volumes de 350 pages, en grand puis en petit format chez Tonkam. C’est cette dernière qui sera critiquée. L’édition est standard, couverture amovible, pas de pages couleurs, et deux simples pages de résumé des personnages. Le rapport qualité/prix est mis en avant par rapport au nombre de pages. Pas de problème constaté, mais rien qui sort de l’ordinaire.

« Maison Ikkuko » est une réussite dans son domaine, drôle, émouvant, parsemé de personnages attachants, excentriques ou horripilants. Même si quelques longueurs se font ressentir, Rumiko Takahashi nous prouve une nouvelle fois sa maitrise du sujet.

 

Coté Animé

Avec son côté fleur bleu mais aussi beaucoup de second degré, « Juliette je t'aime » n’est pas une bête série à l’eau de rose. Elle est ainsi un devenu un classique du genre.

On suit avec délice les péripéties des pensionnaires de maison Ikkoku (la pension des mimosas). Juste un petit truc qui cloche: la voix agaçante par moments de Juliette et les censures effectuées du temps du club Dorothée. une oeuvre à regarder en VO de préférence.

Critique Manga] Maison Ikkoku- Juliette je t'aime - Otakritik | Dessin  animé enfance, Dessin animé enfant, Dessin animé année 90

Voici certainement l'une des meilleurs animations de ces 25 dernières années (et oui déjà ! ) malheureusement certains s'arrête sur le titre français et s'attendent à voir un truc pour fille à l'eau de rose un peu mièvre. Etant en plein visionnage de la série, je peux vous affirmer le contraire, certes la trame de l'histoire reste sentimentale (Hugo aime Juliette mais n'ose lui déclarer sa flamme, et Juliette jeune veuve introvertie, se refuse d'aimer un autre homme), mais les personnages sont tellement attachant, truculents et plus complexe qu'il n'y parait, que les 96 épisodes qui défilent au rythme des saisons se dégustes un à un, On appréciera l'évolution lente et subtile dans le comportement des personnages principaux. Dommage que la version française soit censurée ; les bières et autres spiritueux consommés par les locataires de la pension, sont remplacés par du jus de pomme ou de la limonade. Sachant que les génériques originaux sont excellents, Bernard Minet aurait pu se dispenser d'enregistrer le générique qui ne colle pas du tout avec l'histoire.

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By ShiriuSan

 

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