- Accueil
- Blog
Blog
Par
Geeks World
Le 24/04/2020
De Tom Kapinos
Avec Tom Ellis, D.B. Woodside, Lauren German, Kevin Alejandro, Lesley-Ann Brandt, Aimée Garcia et Rachel Harris
Nationalité U.S.A.
Chaîne d'origine Netflix
Saisons 6
Synopsis
Lassé et mécontent de sa position de "Seigneur des Enfers", Lucifer Morningstar démissionne et abandonne le trône de son royaume pour la bouillonnante et non moins impure Los Angeles. Dans la Cité des anges, l'ex maître diabolique est le patron d'un nightclub baptisé "Lux". Quand une star de la Pop est sauvagement assassinée sous ses yeux, il décide de partir à la recherche du coupable et croise sur sa route Chloe Decker, une femme flic qui résiste à ses charmes et lui met constamment des bâtons dans les roues.
Alors que l'improbable duo s'entraide pour venir à bout de l'enquête, l'ange Amenadiel est envoyé à Los Angeles par Dieu pour tenter de convaincre Lucifer de regagner son royaume. L'ancien Seigneur des Enfers cèdera-t-il aux sirènes du Mal qui l'appellent ou se laissera-t-il tenter par le Bien, vers lequel l'inspecteur Chloe Decker semble peu à peu l'amener ?
Adaptation du comic book de Mike Carey.

Avis
Avant tout, soyons clairs : ce n'est pas une série d'épouvante/horreur, c'est une comédie policière... et une bonne ! Tant par le propos que par le casting très réussi du personnage principal. Il était question d'une entité supérieure dont les dons malicieux finissaient très vite par révéler le pire comme le meilleur chez les pauvres humains. Le tout baignant dans une atmosphère fantastique pétillante et rafraîchissante comme du champagne. C'est drôle, distrayant, léger et agréable en diable !
J'adore cette série. Oui bien sûr les enquêtes de police sont du déjà vu. Mais ce qui m'attire le plus, c'est le concept de Lucifer lui-même.
Quand Lucifer hurle sa rage d'être accusé pour l'éternité de tout le mal que fait l'humain sans qu'il n'ait jamais forcé personne à agir mal... Alors que sa psy lui dit que, non, ce n'est pas une damnation, c'est un cadeau qu'il a eu, tout ce royaume à lui seul... Le seul ange auquel Dieu a fait confiance pour s'occuper de l'enfer. Ce sont là des conceptualisations de Lucifer que j'ai trouvé intéressantes. Aussi quand on sens toute sa rage de voir un humain mauvais s'en tirer sans punitions. Non, il veut punir car il le mérite... On a envie de voir Lucifer punir les méchants. Comme on avait envie de voir Dexter punir des méchants. Mais Lucifer est bien moins sanglant que Dexter. Pas du tout un tueur en série d'ailleurs. Bien plus "correct" et pour visionnement familial. Ce Lucifer a de la classe et du charme comme le docteur de "Forever".... sans l'innocence du docteur, avec un plaisir des jeux interdits. Ce qui contribue pour moi à adorer cette série.

Plus ange que démon avec un humour assez coupé au couteau (enfin trident) cette série nous plonge dans l'enfer de la vie à Los Angeles. Fous rires et larmes peuvent se suivre, n'oublions pas que Lucifer demande toujours des comptes. Assistant assez efficace de police, qui bien sur reste dans ses comptes sarcastiques. Il n'a pas d'influence sur les anges. Enfin finalement il choisit la citée des anges pour ses vacances, il aurait pu aller à New York, bon là ce ne serait pas des vacances.
Le personnage de Lucifer évolue de manière vraiment très intéressante tout au long des épisodes, au côté de personnages secondaires qui valent aussi le détour. Le duo de Lucifer avec la détective Chloé Decker est tout à fait convaincant. Si l'ont peut se lasser du côté répétitif du schéma global de chaque épisode (un crime est commis, il faut trouver le meurtrier), le développement tout autour des intrigues secondaires est le vrai point fort de la série.
![]()
En voilà une série qui déchire ! Il était temps de revoir le personnage de Lucifer sous un autre jour... Le scénario est très original, (du jamais vu à vrai dire) et c'est ce qui attire le téléspectateur. Cela change de l'histoire classique du Diable qui endosse le rôle du méchant. Les acteurs mettent le paquet, Tom Ellis est un très bon choix pour le rôle principal. Vous passerez un très bon moment devant cette série !
Cette série est addictive purement et simplement… Les acteurs sont géniaux et subliment leurs rôles. En bref une série décalée et remplie d'humour...quand on commence on ne plus s'arrêter…
By ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 13/03/2020
Synopsis
Depuis deux siècles une terrible malédiction s'abat sur les Sang-de-Lune. A l'âge fatidique de cinquante ans, leurs étranges pouvoirs s'estompent, leurs corps se transforment en blocs de glace et se brisent en silence... Un héritage fatal qui se transmet également sur ceux qui pourchassent la famille maudite.
Une histoire sombre, magique et surprenante, un drame emprunt d'une atmosphère fantastique, Sang-de-Lune révèle le talent de Viviane Nicaise, soutenu par celui, confirmé, de Jean Dufaux.

Avis
C'est du Dufaux en plein, on reconnait son style. Pour ceux qui aiment ce style, je dirais que c'est une de ses meilleures séries. Il faut dire qu'elle date de sa belle époque, où il faisait encore, beaucoup plus que maintenant, des séries vraiment originales voire déjantées (Avel, Santiag, Beatifica Blues, Samba Bugatti...).
Donc, pour poser le décor, nous avons à faire à une lignée maléfique, qui est pourchassée par un "ange exterminateur", qui est lui-même une branche issue de cette lignée (lisez, vous comprendrez mieux). Nous trouvons en vrac un serviteur zélé qui se réincarne, une vengeresse aux pouvoirs troublants mais fragiles et des victimes qui sont de vrais monstres.
L'histoire se tient bien en six tomes. J'avais peur que le côté fantastique ne l'emporte de trop et rende l'ensemble incompréhensible, mais c'est loin d'être le cas et, à première vue, je dirai que la fin apporte toutes les réponses nécessaires. Dufaux a réussi à me tenir en haleine jusqu'au bout avec un mystère qui se dévoile petit à petit pour relancer l'intérêt aux bons moments. Les personnages, ceux de la famille des Sang-de-Lune et ceux qui les pourchassent, sont tous très bien campés et crédibles dans leurs réactions. Les rebondissements sont nombreux et c'est intéressant de voir les relations entre les personnages évoluer d'album en album.

Tout se fait en finesse, en subtilité, dans une ambiance sépia un peu surannée merveilleusement servie par le dessin de Viviane Nicaise. Son dessin est parfois un peu hésitant (c'était sa première série) mais a un style qui lui est propre, avec certains personnages aux gueules bien typées. Mention spéciale pour certains décors fort réussis, et une pour une ambiance qui rend bien le côté très étrange du récit (une sorte de mi-chemin entre le réaliste et le fantastique). Dommage que certains cadrages ne sont pas judicieux. Je veux dire par là que des dialogues ne sont pas toujours bien positionnés dans le sens de lecture, et c'est parfois gênant même si ça reste assez rare.
Attention !! Voici une oeuvre très particulière, que l'on vénère ou que l'on n'apprécie pas. Je fais partie de ceux qui sont accros.
Cette histoire sombre, difficile à aborder, doit être relue si on veut vraiment en apprécier les subtilités.
Au final, je conseille fortement la série à tous ceux qui aiment le fantastique, sur fond de destin tragique pour deux lignées qui s'opposent à travers les âges.
By ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 10/01/2020
Signé Cat’s Eyes

|
ANNÉES DE PUBLICATION : 1981 - 1985 |
|
ANNÉES DE PRODUCTION : 1984 - 1985 |
|
STUDIO : TMS |
|
AUTEUR : HÔJÔ TSUKASA |
|
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 73 EPS 25 mins |
Synopsis
Les sœurs Sylia, Tam et Alexia Chamade tiennent un café durant la journée, le Cat's Eye. La nuit venue, elles se transforment en voleuses. Mais ce ne sont pas des voleuses ordinaires : elles ne dérobent que les œuvres ayant appartenu à leur père, un artiste allemand du nom de Michael Heintz, qui a disparu sans laisser de traces plusieurs années auparavant, pendant la période trouble de la Deuxième Guerre mondiale.
Sylia, Tam et Alex pensent qu'en réunissant toute la collection d'œuvres d'art de leur père, elles pourront le retrouver. Lorsqu'elles préparent un vol, les trois sœurs annoncent toujours leur venue en envoyant une carte signée Cat's Eye sur laquelle elles ont précisé la date et l'heure du larcin, qu'elles effectuent toujours avec classe et brio. Leur adversaire principal est l'inspecteur Quentin Chapuis, dont le seul but est d'attraper « Cat's ». Seulement voilà : Quentin est également le fiancé de Tam ; il ignore le secret de sa dulcinée et de ses sœurs, et malgré toute sa bonne volonté, n'arrive pas à mettre la main sur le trio de voleuses...
Staff de Signé Cat's Eyes
|
HÔJÔ Tsukasa |
- Auteur/Créateur |
|
HIRAYAMA Satoshi |
- Chara Designer |
|
SUGINO Akio |
- Chara Designer |
|
KODAMA Kenji |
- Réalisateur |
|
TAKEUCHI Yoshio |
- Réalisateur |
Manga en 15 Tomes
Le pitch se suffit à lui-même, des idées pareilles, j'en redemande. Un bon scénario reposant sur la maîtrise de l'ironie dramatique, HOJO exploite cette intrigue à merveille et nous livre un vaudeville à la nippone.
Cette série nous permet de voir évoluer le coup de crayon de HOJO. Vous constaterez que le dernier volume est très différent du premier.
On peut cependant pester contre la répétitivité des péripéties de la 2nde partie qui se résument à holala Tam est jalouse… puis c’est Quentin… et il crains pour son couple… Alors qu'il y ai des périodes de doutes dans un couple me semble normal, mais quand il est clairement établis que les deux tourtereaux s'aiment comme pas possible et quand on se rappelle que les deux sont ensembles depuis de nombreuses années d'après le manga, on ne peux plus y croire, on n'a pas l'impression de voir un couple d'adulte, mais plutôt une amourette de lycéens...
Cette répétitivité et cette non-crédibilité n’étaient pas gênants dans la 1ere partie, puisque au final le réalisme n'était pas la priorité de l'auteur à ce moment, qui préférait la comédie légère et efficace… mais à un moment avec la temporalité qui se développe au fil des pages on s’attend quand même à voir nos amoureux mûrir un peu et devenir vraiment adultes…
De plus, ajoutons aux chapitres de cambriolages sans cesse entrecoupés de chapitres entièrement basés sur des gags de sous-vêtements... Ou de simples digressions sur la jalousie des collègues de Quentin, qui pour des raisons abstraites décident de tout faire parfois pour mettre à mal son couple… On sent que l’auteur à un moment à quelque peu manqué& d’idées et quelques peu tourné en rond…
Certes, la fin n'est des plu soignée et certains passages ne sont pas forcément indispensables à l'intrigue générale sinon de nous divertir. Mais quelle créativité!

Pour ce qui est de l’animé…
à l’instar de City Hunter produit par Suinrise qui à fait du très bon travail, la TMS n’a pas franchement soigné l’adaptation animée de Cat’s Eyes.
La série Cat's Eyes n’en reste pas moins une super série de A à Z tous les épisodes sont géniaux. Même si l’animé souffre des redondances scénaristique du Manga…
Après si l’on veut être critique et sarcastique on pourrait résumé l’animé par le fait que tous les épisodes sont basés sur la même structure, les personnages ont 3 répliques chacun, comme il y a au moins 5 personnages, cela fait 15 possibilités différentes ! Ouah ouh !!!!
Heureusement cette série a deux saisons. La bonne nouvelle est que la saison 2 est meilleure à tout point de vue: graphisme et scénario.
Série incontournable pour les amateurs de grand-guignolesque. Elle est véritablement jouissive et est devenue culte ! Mais hélas inachevée… La TMS est spécialiste du genre à ne jamais finir les licences qu’on leur confie… hier comme aujourd’hui… Dommage !
By ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 12/09/2019
Angel est une série diffusée de 1999 à 2004
De Joss Whedon, David Greenwalt
Avec David Boreanaz, Charisma Carpenter, Gleen Quinn, Alexis Denisof, J August Richard, Amy Acker, Andy Hallett, Mercedes McNab & James Marsters
Avec la participation récurrente de : Elisabeth Röhm, Julie Benz, Juliet Landau, Christian Kane, Adam Baldwin, Gina Torres, Vincent Kartheiser, Stephanie Romanov & Sarah Thompson
Guest Star, Sarah Michelle Gellar, Alyson Hannigan, Elisa Dushku, Tom Lenck & Jeremy Renner
Synopsis :
Afin de se racheter pour tout le mal qu'il a pu causer au fil des siècles, Angel tente de venir en aide aux personnes en détresse...
Ce Spin off de Buffy contre les vampires est certes resté sous la houlette de Joss Whedon mais c’est David Greenwalt qui est vraiment derrière.
Cette série se voulait beaucoup plus sombre et mature que la série originelle, mais la WB qui diffusait la série s’est très vite montrée très frileuse sur le scénario et a stoppé net une série qui aurait pourtant pu se démarquer fortement de Buffy.

Dès l’épisode 2 la série explorait la prostitution et l’addiction. Kate (Elisabeth Röhm), la détective [et partenaire indirect d’Angel] devait initialement être une flic sous couverture accro à la cocaïne et coucher avec des hommes contre de l’argent parce qu’elle est allée un peu trop loin dans son travail d’infiltration ». C’était, aller beaucoup trop loin, pour ce public encore jeune malgré tout que visait la chaîne… Donc le couperet tombe. Son auteur, David Fury, s’exprimera sur ce projet avorté : « Ce n’est pas un sujet que vous voyez souvent sur la chaîne ». Dès lors la série bien que plus urbaine et ancrée sur la noirceur de la vie réelle que son aînée deviendra vite une pâle copie de Buffy en de nombreux points.
Cette série portée par David Boreanaz qui quittait Buffy à la Saison 3 voulait sa propre série avec des sujets plus adultes. Ce fut l’occasion pour de nombreux personnages secondaires de Buffy d’obtenir un rôle beaucoup plus conséquent, avec une histoire plus adulte et une étude des personnages plus approfondie, à l’exemple de :
- Charisma Charpenter qui passe de la petite fille riche et populaire du lycée à l’actrice en galère, ruinée et faisant face aux dettes de sa famille.
- Alexis Denisof n’est pas en reste passant de l’observateur de tueuse inconséquent et rigidifié par la classicisme anglais à un homme sombre, torturé et malsain, prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut.
Mais les nouveaux ne sont pas en reste avec :
- J. August Richard qui incarne Charles Gunn, jeune des rues et chef de gang violent.
- Amy Acker alias Winnie Fred Burckle, une jeune étudiante scientifique complètement perdue et excentrique qui se révèlera être une femme bien plus forte qu’il n’y paraît.
- Andy Hallett le sympathique démon Lorne qui cache de lourds secrets qui mettront la vie de nos héros en danger.
Mention spéciale à Gleen Quinn qui incarne le semi-démon Doyle qui parviendra à s'imposer auprès de Angel qui refusait d'être entouré de qui que ce soit pour ces enquêtes, décédé le 3 Décembre 2002 suite à une overdose, l'acteur ayant renoncé à sa carrière d'acteur en fin de Saison 1 d'Angel après avoir découvert une longue maladie incurable... moins de 2 ans après il se donnera donc la mort. Sa carrière était en pleine ascension vu qu'il avait dejà 2 rôles supplémentaires à venir...

Bien que diffusée comme Buffy par WB aux USA la série a souffert de l’absurdité d’avoir l’interdiction d’évoquer la série Buffy dès la saison 2.
Alors certes pour des guerres de productions internes, la série s’est vite retrouvée coupée de son passé et à vite pris un virage intéressant en assombrissant d’avantage son histoire dès la saison 2 avec l’arrivée de Charles Gunn… mais cela ne fut pas suffisant pour attirer un public autre que les fans de Buffy qui appréciaient ce spin-off… enfin pas suffisamment.
Les histoires, initialement indépendantes d’un épisode à l’autre, deviennent rapidement feuilletonnantes. En coulisses, les changements de direction au sein de l’équipe créative sont tout aussi mouvementés que les scénarios. Greenwalt, devenu producteur consultant pour la 4ème saison, cède sa casquette de showrunner à David Simkins, lui-même remplacé par Tim Minear après avoir quitté l’aventure en invoquant des divergences artistiques.
Malgré tout la série peine à trouver sa place, sans cesse comparée à la série originelle. Le pire c’est qu’avec l’arrêt de Buffy en 2002, dès la Saison 4 on reparle en masse de Buffy et on multiplie les passages en Guest-Star ainsi que les épisodes cross-over entre les 2 séries… avec James Marsters, Mercedes Mc Nab ou encore Alison Hannigan, Eliza Dushku, Tom lenk, Julie Benz…
Mais c’est surtout la Saison 5 d’Angel se retrouvera complètement bousculée avec l’arrivée massive de nombreux acteurs de la série au casting avec :
- James Marsters alias Spike le second vampire avec une âme ressuscité de Sunnydale qui est toujours aussi drôle, agaçant, génial et casse pied à la fois. Le transfert de Spike auprès d’Angel est l’occasion de jouer sur la rivalité entre les deux vampires avec quelques séquences hilarantes et des scènes de flashbacks sur leur passé commun.
- Mercedes Mc Nab, devenue vampire, toujours aussi cruche et drôle mais cette fois avec un vrai backround du personnage qui cherche à faire reconnaître ces qualités et se faire aimer, nous offrant au passage quelques savoureuses répliques et des scènes cocasses.
Un changement artistique complet intervenant avec Jeffrey Bell, qui a fait ses preuves avec X-Files, en prenant le relais à l’occasion de la 5ème et ultime saison, permettant de conclure en beauté les aventures du vampire-avec-une-âme.
En dépit des multiples changements de direction, la série est parvenue à développer sa propre mythologie, notamment autour de l’obscur cabinet d’avocats, Wolfram & Hart, dont la liste de clients a la particularité de réunir les plus infâmes monstres et démons que regorgent notre univers. A l’issue de la 4ème saison, Angel et ses amis se voyaient confier les rênes de la succursale Wolfram & Hart de Los Angeles. A la tête d’une véritable entreprise, la petite bande va pouvoir mener les affaires selon leurs principes, dans l’espoir de profiter des colossaux moyens de Wolfram & Hart pour changer les choses. Un beau retournement de situation qui permet de renouveler le show et de donner de plus grandes responsabilités à nos protagonistes, chacun dans leur domaine de prédilection… à l’exception de Gunn, qui représentait jusqu’alors les muscles de l’équipe et se voit implanter tout le savoir lui permettant d’officier en tant qu’avocat.

La dernière scène de la série montrant les survivants s'engager dans un combat titanesque dont l'issue semble incertaine offre un épisode final grandiose finissant dans un bain de sang face à une horde de démons, à la hauteur du combat, qu’aura livré Angel tout au long de la série !
L’ambiguïté apportée par le final de la série a longtemps laissé les fans espérer une suite voir le jour. Elle a pris forme trois ans plus tard à travers des comics books orchestrés par Joss Whedon en personne, afin de prolonger les aventures de notre vampire préféré.
by ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 12/04/2019
Parlons aujourd'hui une Saga de film à peine connue...
De Lana Wachowski, Lilly Wachowski
- MATRIX / 23 juin 1999
- MATRIX RELOADED / 16 mai 2003
- MATRIX REVOLUTIONS / 5 novembre 2003
Avec Keanu Reeves, Laurence Fishburne, Carrie-Anne Moss

Synopsis et détails
Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l'un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d'étranges songes et des messages cryptés provenant d'un certain Morpheus. Celui-ci l'exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu'est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n'est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l'Elu, le libérateur mythique de l'humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents...
I - Historique :
Pour bien saisir les explications qui vont suivre, qui seront assez «techniques », il est utile de comprendre grossièrement l'histoire et le fonctionnement de la matrice :
1/ En premier lieu, une guerre entre hommes et machines éclate. Malgré une tentative des hommes de priver les machines de la lumière solaire, ces dernières gagnèrent la guerre.
2/ La source d'énergie solaire n'étant plus à portée des machines suite à l'intervention humaine, les machines utilisèrent l'homme comme pile pour se fournir en énergie. L'homme devant évoluer de par sa nature dans un environnement qui permet le fonctionnement de son cerveau, elles décidèrent de créer une matrice.
3/ L'esprit humain étant non réductible à une équation de sa part sa nature ontologique, cela créa un déséquilibre inhérent au système. Par conséquent, la première matrice, qui ressemblait au paradis, fut un échec cuisant.
4/ Une deuxième matrice fut alors construite, beaucoup plus complexe, et qui prenait en compte le déséquilibre engendré par le psychisme humain. C'est dans cette matrice que se déroule la trilogie.
Voyons donc maintenant le fonctionnement de cette matrice?
II - Le Fonctionnement :
A - Les programmes :
1/ le Mérovingien
Il est le premier exilé, c'est à dire qu'il est le premier programme à être venu du monde des machines dans la matrice I. Il est un programme programmeur, une intelligence artificielle crée par les machines, indépendante et qui crée lui-même des programmes. De par sa position il est bien entendu au courant des « reload » puisqu'il les évite à chaque fois et que donc il est la depuis le début. Il travaille pour la matrice.
2/ la famille indienne
Ce sont des programmes programmeurs eux aussi. Ce sont des I.A. qui ont atteint le même niveau de complexité que l'homme. Leurs émotions sont les mêmes que celles des hommes, à la différence près qu'elles ont un fondement, une architecture, informatique et non biologique.
De par cette base de sentiments initiés par l’amour de leur fille, modèle leur comportement, fait qu'ils essayent de faire rentrer Néo dans le train, qu'il dit que c'est un « ami », le rend particulièrement humain. On commence déjà se profiler une limite de plus en plus flou entre l'humain et l'artificiel…
3/ Les agents
Face à un héros, il faut bien un ennemi juré… Ce sont les agents… des programmes autonomes qui ne peuvent pas modifier le code de la matrice. Leur rôle est d'empêcher et de limiter le nombre de rebelles accédant à Zion et par la même leur nombre au sein de la matrice I.
4/ Smith :
Il était un agent comme les autres, même s'il semblait avoir une aversion particulière pour l'humanité dès le départ. Suite à sa défaite contre néo à la fin de Matrix I, il hérite d'une partie du code de Néo, il s'émancipe ainsi, d'une certaine façon, du contrôle de la matrice. Smith à alors accès aux données du reload précédent. C'est pourquoi, dans Matrix II, il sait constamment à l'avance où va se trouve Néo. Il intègre le corps de Baines dans Matrix II et devient un virus qui passe d'un support informatique à un support biologique. Il veut le monde. Il se duplique dans la matrice mettant en péril son propre fonctionnement. Il est l'exacte opposé de Néo tout simplement parce qu'il possède maintenant le même code mais qu'il n'a pas les mêmes buts : en effet il aveuglé par sa haine de l'homme. Il peut voler et modifier les lois de la matrice I tout comme le fait Néo car il possède le code source qui renvoie à la liberté et crée des irrégularités dans l'équation matricielle. Il croit qu'il va en finir mais il ne comprend pas que tout est déjà joué dès le début, Il ne s'émancipe que parce que la matrice le veut.
Il faut bien comprendre le raisonnement suivant :
La matrice, et l'architecte, doivent se plier au psychisme humain et à la prise en compte du fait qu'elle entraîne des anomalies dans le code source de part sa liberté ontologique. Par conséquent, ils doivent nécessairement créer Néo, qui est cette anomalie concentrée en quelque sorte. Or créer Néo mène nécessairement à la création d'un opposé, qui à la même liberté mais des ambitions contraires. En effet, L'existence de la liberté au sein d'un système implique un choix. Un choix mène alors obligatoirement à deux possibilités. Or ce sont elles que Smith et Néo représentent de façon extrême. D'où, irrémédiablement, ce schéma et cette opposition de Neo et de Smith à chaque « reload », de l'opposition du bien et du mal.
5/ Les sentinelles et autre machines :
Ce sont des machines dirigées à partir de ce qu'on pourrait appeler l'intelligence artificielle principale du monde des machines. Ce sont des tueurs obsessionnels. On peut suppose qu'elles sont reliées au code source.
6/ le Père, l'architecte :
C'est lui qui a programmé la matrice avec l'aide de la mère qu'il à conçu lui même pour comprendre le psychisme humain, chose dont il est incapable étant donné qu'il est une intelligence rationnelle pur. Il assiste au déroulement de chaque « reload », tranquillement, dans son siège, devant ses écrans et intervient le moment voulu en rencontrant l'anomalie à chaque fois qu'elle arrive à lui après avoir rencontré le maître des clés. Bien entendu, à chaque fois, L'anomalie Néo choisit de retourner dans la matrice?
7/ La mère : Perséphone
C'est un programme intuitif crée par l'architecte pour comprendre le psychisme Humain. On pouvait s'en douter à la suite de Matrice II. L'épisode au Hell's Club confirme cette hypothèse par la lecture pertinente qu'elle fait de l'attitude de Trinity. Pour ceux qui aiment les symboles mythologiques, elle est fille de Zeus (l’architecte, le roi des dieux) et est emmenée en enfer (le « hell's club ») par Hadès (le mérovingien).
B - Un programme particulier : L'oracle
L'architecte a dépassé le problème de l'équation qui déséquilibre l'ensemble du système Néo Vs Smith. Il a crée un cycle au cours duquel l'anomalie est la fois début et fin, source et aboutissement. Elle se guide elle même. C'est un être crée artificiellement, qui contient le code particulier qui fait que l'homme est un homme, c'est à dire un être de choix. Il a une liberté intrinsèque que ne peux refuser l'architecte sans quoi cela donnerait l'échec de la première matrice.
L'esprit humain a une qualité particulière : il doit être libre. Or, essayez de faire une équation qui rend compte de la liberté, ce n'est pas évident. C'est même impossible puisque une équation est par définition déterministe, c'est à dure qu'elle est l'inverse d'un choix. L'architecte, et les machines, ont donc crée un être humain artificiel.
Il est constitué d'un support biologique comme vous et moi, mais en plus, il possède en lui le code de la liberté. C'est à dire que ne pouvant rendre la liberté dans des équations du code source, l'architecte à crée un être qui crée cette liberté par son existence même.
C - Le Reload :
Ce qu'il est essentiel de retenir, c'est qu'à chaque « reload » on en revient au même point même s'il y a quelques nuances. Reload signifie rechargement, on relance le système matrice comme c'est le cas à la fin de révolutions. Les protagoniste toujours les mêmes : Trinity, Morphéus, Smith, etc.
A chaque « reload » c'est la même histoire qui se déroule même si il y a des nuances. D'ou viennent ces nuances ? De l'action de l'oracle. Que fais l'oracle ? Elle travaille pour la matrice. Quel est sont but ? Il est double : faire en sorte que l'humanité souffre le moins possible, c'est à dire que la stabilité et que la guerre arrivent le plus tard possible, et qu'ainsi ils puissent fournir de l'énergie aux machines...
Résumons le fonctionnement et l es principales étapes de chaque « reload » :
0/ RELOAD.
1/ Mise en place de la matrice ou évolue l'ensemble de l'humanité.
2/ Création de Zion.
3/ Insertion de l'anomalie sous la forme de Néo dans la matrice.
4/ La prophétie s'organise, Morphéus rencontre l'oracle : il doit trouver l'élu.
5/ Morphéus trouve Néo.
6/ Néo tue Smith. Une partie du code de Néo est imprimé sur le code de Smith.
7/ Smith s'émancipe du contrôle de la matrice. Il se duplique et la met la matrice en danger.
8/ Néo rencontre l'architecte. Il fait le choix de revenir dans la matrice à chaque fois car il aime Trinity.
9/ Néo arrête les sentinelles et tombe dans le coma car il a accédé au code source.
10/ Smith tue l'Oracle et Néo. Il explose, ensuite et il reste l'oracle. Du coté du monde des machines, Néo est réinjecté au code source.
0/ RELOAD

III - La question de la réalité de Zion :
Comme on pouvait s'en douter, la question de la réalité de Zion n'a pas été explicitement abordée dans ce dernier opus. Cela aurait tué le film et coupé court aux âpres débats à ce sujet, qui ne sont d'ailleurs pas étrangers au succès de la trilogie.
Argument 1, Néo et les sentinelles :
Aussi bien dans Matrix I que dans Matrix II je crois qu'il n'est pas nécessaire de démontrer que c'est bien Néo qui les arrête. Dans un premier temps, on est tenté de penser qu'il se connecte au code source par connexion directe; on peut se passer de l'hypothèse de la non-réalité de Zion en imaginant que Néo à en lui un système de liaison sans fil qui le connecte au code source et qu'ainsi il peut entraîner l'autodestruction des sentinelles.
Ensuite, lorsqu'il arrête des dizaines de sentinelles avec la main, on commence à se dire que sa connexion sans fil, et ben elle est vraiment super forte : c'est une modification de la réalité par son esprit. Or rappelons le, Néo fait cet acte alors que nous sommes censés êtres situés dans la réalité. De toute évidence, ce simple fait montre clairement que Zion n'est pas dans la réalité.
Argument 2, Tout le monde repart à zéro
Dans chaque « reload », à partir d'arguments que j'ai développé précédemment, on sait que ce sont les mêmes protagonistes qui interviennent. Or si Zion était la réalité, à la fin de révolution, il faudrait que tout le monde reparte à zéro. Or, d'une part, on voit mal Morpheus et compagnie accepter de retourner gentiment dans des cocons. D'autres part, la plupart ont déjà vécu un certain nombre d'années, il faudrait donc qu'ils rajeunissent.
Argument 3, La mort de Trinity
Dans le prolongement de l'argument précédent : Trinity semble présente dans chaque « reload » or là elle est morte, il faudrait qu'elle revienne à la vie ? chose qui vous en conviendrez arrive rarement dans la réalité.
Argument 4, Zion
Sachant qu'il y a déjà eu 5 « reload », cela voudrait dire qu'a chaque fois Zion se fait complètement exploser et qu'en un siècle on reconstruit tout, et surtout on oubli tout. Un phénomène d'une telle ampleur ne pourrait être caché en aussi peu de générations. De plus, si il y'a création d'une nouvelle Zion, il devrait nécessairement rester des traces de cette ancienne cité. De la même façon, il paraît très peu probable que personne ne tombe sur ces vestiges plus tard.
En réalité, si l'on y réfléchit à deux fois, cette ambiguïté autour de la réalité de Zion est voulue par les réalisateurs. Il est bien plus riche de nous amener à un questionnement que de nous enfermer dans des réponses. A travers cette interrogation sur la réalité de Zion, les frères Wachowki nous interrogent sur notre propre réalité, celle du spectateur. En ne donnant pas de réponse, ils ne nous laissent pas nous échapper en laissant cette question de la réalité se laisser enfermer dans une oeuvre de fiction. Ils utilisent cette interrogation pour qu'elle revienne dans nos vies. Nous ne savons pas si nous sommes dans la réalité et nous n'avons aucun moyen de le savoir. Tout comme Descartes en utilisant le doute méthodique, Morphéus en vient finalement à s'interroger : et si tout cela n'était qu'un rêve ?
IV - Le dépassement de la question de la liberté :
Cette problématique de la réalité est liée à celle de la liberté. Un individu qui évolue dans un monde qu'il croit réel et qui en réalité ne l'est pas, est-il libre ? Un être humain utilisé comme pile et qui évolue dans un univers virtuel dirigé par des machines est-il libre ?
S'opère alors un déplacement de la problématique de la liberté. Même nous en tant que spectateur ne savons pas si nous sommes libres vis-à-vis de notre environnement et vis à vis de nous même (sommes nous des êtres complètement déterminés ou avons nous une liberté transcendantale, une âme)…
En faisant de Néo un être qui finalement dépasse les frontières de son propre univers et qui ainsi pose la question de la réalité du monde présenté comme réel tout au long de la trilogie, les réalisateurs veulent d'une part nous faire comprendre que nous sommes pris dans ce questionnement, et d'autre part qu'au delà de cette question de la liberté subsiste des êtres humains, des êtres qui ressentent des choses. La question du ressenti dépasse alors celle de la liberté et de la réalité que nous soyons déterminés ou non, que nous soyons réels ou non, ce qui compte en fin de compte, c'est ce que nous ressentons.
Mais notre réalité est t-elle la réalité… et à partir de là nos sentiments sont-ils réels ?
By ShiriuSan
LA TRILOGIE RETOUR VERS LE FUTUR
Par
Geeks World
Le 08/03/2019

De Robert Zemeckis
Avec Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Lea Thompson, Billy Zane, Chrispin Glover
Synopsis et détails
1985. Le jeune Marty McFly mène une existence anonyme auprès de sa petite amie Jennifer, seulement troublée par sa famille en crise et un proviseur qui serait ravi de l'expulser du lycée. Ami de l'excentrique professeur Emmett Brown, il l'accompagne un soir tester sa nouvelle expérience : le voyage dans le temps via une DeLorean modifiée. La démonstration tourne mal : des trafiquants d'armes débarquent et assassinent le scientifique. Marty se réfugie dans la voiture et se retrouve transporté en 1955. Là, il empêche malgré lui la rencontre de ses parents, et doit tout faire pour les remettre ensemble, sous peine de ne pouvoir exister...
Attachez vos ceintures, grisant et diablement spectaculaire, un voyage sur les chapeaux de roues entre science-fiction et humour! L'an 1985! Depuis quatre ans, Robert Zemeckis court les studios avec un projet de voyage dans le temps sous le bras! Personne n'y croit. "Trop mièvre. Pas assez de punch", disent les uns. "Trop violent", jugent les autres! Seul le succès de "Romancing the Stone" permet à Steven Spielberg de le produire! Et aujourd'hui encore, "Back to the Future" parade parmi les plus grands succès de l'histoire du cinèma!

Le personnage clef de ce monument du cinèma, c'est èvidemment Marty Mc Fly, adolescent sympathique, dèbordant de bonne volontè! il porte constamment sur le dos le pèrilleux avenir de sa famille! Une machine à voyager dans le temps vaut à Michael J.Fox la particularitè cinèmatographique d'incarner son propre père du passè et son fils...à venir! Bel argument sur un CV de comèdien! Au demeurant, rien n'est plus plausible, car les annèes (malgrè la maladie) semblent avoir peu d'effets sur sa silhouette!

Difficile de parler de Marty sans èvoquer Doc Emmett Brown, inventeur farfelu (et gènial) de la fameuse De-Lorean carrossèe comme une rutillante voiture de sport pour transporter nos hèros en 1955! Elle carbure soit au plutonium (pas facile à dègoter et dangereux); soit au coup de foudre tombè sur l'horloge de la mairie de Hill Valley! Mieux encore, dans l'avenir, une vieille peau de banane, et quelques autres dèchets qu'elle se charge de recycler, suffisent à la propulser ("La route ? Là où on va, on a pas besoin...de route."). Mais en règle gènèrale, Chrstopher Lloyd visite les siècles sans devoir tenir d'autre rôle que le sien! Et adopte avec aisance le mode du temps visitè! Une très bonne idèe de dèpart (un ado fait la connaissance de ses parents à l'èpoque où ils avaient son âge) donne naissance à un film mythique sur un thème en or: la confrontation des gènèrations!

"Back to the future" s'adresse à l'enfant qui sommeille en tout adulte, un film qui reprèsente un panorama de tous les genres inimaginables dont certaines rèpliques sont passèes à l'ètat de proverbe ("Mais enfin, c'est quoi un Gigowatt ? "). Zemeckis mène son petit monde tambour battant avec de l'humour, de l'action et du rock n'roll conjuguès à tous les temps, et ne laisse guère de rèpit au spectateur avec une vitesse de croisière aux abords des 88 Miles à l'heure! ça dècoiffe... Le tout est aussi empreint de nostalgie et d'èmotion, remarquablement écrit et mis en scène avec une B.O inoubliable (le cultissime "The Power of Love" de Huey Lewis).
By ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 08/02/2019

De J.J. Abrams – Star Wars – Star Trek – Mission Impossible
Avec
- Jennifer Garner, Dallas Buyers Club – Dardevil – Elektra – Arrête moi si tu peux…
- Victor Garber, DC Legends of Tomorrow – Film : Titanic – Argo – Renaissances – Harvey Milk...
- Bradley Cooper, A Star is born – Les gardiens de la Galaxie – Avengers – Very Bad Trip L’agence tous risques – American Sniper – American Bluff – Happiness Therapy...
- Mickael Vartan (Neveu de Sylvie Vartan et cousin de David Hallyday) – Friend fils de Richard…
- Ron Rifkin – A Star is born – Wolf (Jack Nicholson) – L.A. Confdentiel...
- Kevin Weisman – Marvel Runaways – Scorpions – 60 seconde chrono...
- Karl Lumbly – NCIS Los Angeles
Sydney Bristow travaille comme espionne pour une branche secrète de la CIA, appelée SD-6. C'est du moins ce qu'elle croit, jusqu'au jour où le chef de son unité, Arvin Sloane, fait assassiner son fiancé, après qu'elle lui a avoué sa double vie. Elle se rend alors à la vraie CIA et devient agent double, pour détruire cette organisation terroriste. Aux côtés de son père et de son agent de liaison, Michael Vaughn, elle combat le SD-6 et Arvin Sloane dans sa quête des artefacts de Rambaldi...

Alias " très bonne série d'espionnage. Cette série raconte l'histoire de Sydney Bristow (Jennifer Garner) une espionne qui travaille pour une branche secrète de la CIA. Sydney n'a pas l'autorisation de réveiller à qui que ce soit sa vie d'espionne. Jusqu'au jour ou elle enfreins la règle et avoue sa vie secrète d'espionne à son fiancé. Le chef de son unité, Arvin Sloane (Ron Rifkin) fait alors assassiné son fiancé. Elle comprend alors qu'on lui à menti et qu'elle ne travaille pas pour la CIA mais pour une organisation criminelle nommer le SD-6. Elle se rend alors à la vraie CIA et devient agent double en s'infiltrant au SD-6 pour le détruire de l'intérieur.

Aux côtés de son père (Victor Garber) et de son agent de liaison Michael Vaughn (Michael Vartan) elle combat le SD-6 et son chef Arvin Sloane qui a comme projet mystérieux de retrouver des artefacts d'un inventeur nommé Rambaldi...

" Alias " est une très bonne série d'espionnage de 5 saisons signé j.j abrams qui connu un beau succès dans les années 2000. L'histoire est vraiment originale, prenante et captivante et nous tient en haleine avec une espionne qui va s'infiltrer dans une organisation criminelle nommer le SD-6 pour tenter de la détruire de l'intérieur et faire tomber son chef Arvin Sloane et ça va être explosif… ce qui va donner lieu à son lot de suspense, de tension, de rebondissements et d'action. La série est également intrigante avec son lot de mystères comme les secrets qui entourent la famille de Sydney ou encore le mystère autour du mystérieux Rambaldi.

La série est portée par un très bon casting. J.J Abrams a eu la bonne idée de mettre une femme en héroïne espionne, ça donne un ton original à la série et ça change de toutes les autres séries d'espionnage. Sydney Bristow c'est un peu la James Bond au féminin de la télévision.
On ne peut que vous le recommander chaudement.
By ShiriuSan
Par
Geeks World
Le 23/11/2018

Dans les années 80, Félix Gallardo prend la tête du cartel de Guadalajara. Son but est alors d'en faire un véritable empire en rassemblant les différents trafiquants indépendants. Lorsque l'agent de la DEA Kiki Camarena quitte la Californie pour le Mexique afin d'arrêter Gallardo, il se rend vite compte que sa tâche sera bien plus difficile que prévu. Alors qu'il s'enlise dans sa mission, une série d'évènements tragiques se produit, affectant ainsi le commerce de la drogue et la guerre contre celle-ci.
Critique :
Une série qui dépeint un baron de la drogue qui reste un personnage toujours aussi mystérieux de nos jours. Une reconstitution historique des faits, des lieux et de l’époque qui nous plonge sans retenu dans la réalité sombre de cet univers où la drogue, les armes, l’argent, la violence et le sexe font la loi.
Il y a du rythme, de l’action et des moments plus introspectifs qui font que l’on ne peut qu’apprécier cette série.

Précisons toutefois
Comme le dit si bien Netflix dans sa promo, pas besoin d'avoir vu les trois premières saisons pour se lancer dans Narcos : Mexico. Parce que cette saison 4 n'est pas, à proprement parlé, la suite des précédentes. C'est bien une nouvelle histoire de cartel qui se construit sous nos yeux.
Après Medellín et Cali, c'est l'ascension d’un nouveau Cartel qui nous est contée ici, à travers le personnage fascinant de Félix Gallardo, un trafiquant quelconque de Sinaloa, au Mexique, qui a délocalisé son business sur des terres nouvelles, nettement moins surveillées par les forces de l'ordre. Un business qu'il va rapidement transformer en empire, malgré la présence sur place de la DEA (l'agence américaine anti-drogue) fraîchement créée, et incarnée par "Kiki" Camarena, un jeune agent particulièrement investi dans sa mission...

C'est toujours aussi incroyable. Au sens littéral. Vraiment, il est difficile de croire que tout ce qui se passe dans Narcos : Mexico est tiré d'une histoire vraie. Comme depuis le début de la série, on est subjugué par l'enchaînement des événements et des drames qui entourent le milieu de la drogue. Bien sûr, on a quitté la Colombie pour le Mexique. Mais Narcos reste Narcos et l'ADN du show est toujours là.
Une série intense que l’on vous recommande chaudement.

